PERPIGNAN - SAINT HYPOLITE (Courses au Solei)

GRÉGORY CASSINI (GRENOBLE MC38) GANA AL SPRINT

(13-02-2017)

La carrera ha sido muy lenta al principio. No fue hasta las estribaciones de Les Corbières que han empezado las hostilidades. El hombre mas en forma y cierta solera como Cassani, a controlado a partir de Salses la carrera y tras algunos intentos de Francis Roger y Peters de Le Boulou, ha conseguido llegar al sprint a Saint Hypolite y vencer claramente a sus compañeros de aventura. Cave destacar a la corredora de Grenoble, Edwige Pitel (Campeona de Francia de Ruta), que ha conseguido una meritoria plaza en la meta (17ª) entre el resto de participantes masculinos.

En la explanada del Centre del Món de Perpignan, toman la salida 96 corredores para tomar el inicio de esta segunda carrera de las “Courses au Soleil”, entre Perpignan  y Saint Hippolyte, celebrada bajo los auspicios de la FSGT. Con un clima templado, y un sol tímido, los primeros kilómetros se han cubiertos con marcha tranquila. Rijo (Donzère) y Kaufmann (Prades-le-Lez) toman la primera iniciativa, pronto los ha imitado Cron (Montauban), Molin Pradel (Rodez), González (Bouscat) y Quintana (Sur de Catalunya). El pelotón se estira, y en una aceleración todo queda en orden. En Baixas (9 km) Bernat (Catalán) intenta acelerar un poco más y y es imitado por Boutonnet (Rodez), y luego por Holuigue (Donzère), Martin (Bouscat) y Sarrou (Béziers), peró no ha funcionado su iniciativa y en el primer ascenso a Opoul (km 30), se desmarcan Cortar, Chapelon (Donzère), Sánchez (Pamiers) Noguera (Prades-le-Lez), Martin (Bouscat) Frigolini (Dole ), Garrigues (Rodez) Cantaloube (Valle de los Sorgues) y Sanz (Créteil). A la salida de Opoul, y durante el descenso se forman un grupo de diez en cabeza, Leguevaques (Revel), Le Dren (Quimper), Cron, Laffont (Montauban), Martin (Bouscat) Chavanon (Chamrousse) Boutonnet, Molin Pradel (Rodez), Ferreira (Prades-le-Lez) y Dagorne (Montagnac) con una ventaja de quince segundos, sobre el pelotón. Por su parte Cassini con buenas piernas fuerza el reagrupamiento.

La voluntad de regresar representada por Cassini, deja poco espacio para el suspense. En el descenso a Salses, la unión se produce (km 43) en poco tiempo con Roger, Peters (Le Boulou), Dalet (Rodez) Johson (V. Sorgues), González (Bouscat), Cassini, Pitel ( Grenoble - fémina), Rijo (Donzère) Vershuere (catalán Tri) y Garrigues (Rodez). Estos esfuerzos continúan incluso con intentos de Boutonnet y Roger neutralizados rápidamente. Cruzando la localidad de Salses, Cassini toma la delantera. La eventual mano ganadora en muy poco tiempo se hace con el control, y es en el sprint que acaba de imponer su supremacía, un grupo de veinte unidades, incluyendo dos Roussillonnais, Roger y Peters, de Le Boulou. La Campeona de Francia Edwige Pitel, termina entre un meritorio lugar entre los veinte primeros. Detrás el sprint masivo del pelotón fue ganado por el catalán Sanz que defiende los colores de la UC Créteil.

Retrato del ganador:

Grégory Cassini, que trabaja en el Consejo del Condado de Isère, conoce el Rosellón, por su participación en las “Courses au Soleil” Elites, bajo los colores del Vaulx en Velin. "Yo conocia esta subida de Opoul, por haber subido varias veces, pero con viento en contra, este viento del norte te rompe el pecho. Es por eso que he atacado en Salses. Pero he cometido un error en la programación de los datos de la carrera en mi ordenador. Pensé que estaba más cerca de la meta. Yo me recuperó y todavía puedo imponerme ". El Grenoble (32 años) en Dinamarca en 2015, fue campeón del Masters mundiales de 30/35 años contra el reloj, y luego de octavo en ruta, fue vencedor en Berre l'Etang y Annemasse. Ama el terreno montañoso como en este caso, en el borde de las montañas de las Corbières.

Edwige Pitel, 17 clasificada y primera mujer:

Campeona de Francia 2016 en ruta, se encuentra en plena preparación. Viene del sol y el calor de Australia, donde realizó un stage de tres semanas. "Tenía que participar en algunos eventos, pero como mi equipo no estaba presente, por un lado, y que no ha sido posible integrarme en un equipo mixto, me contenté con entrenar. Para compensar un poco traté de hacer una carrera, lo que explica mi visita a Perpignan, para participar en la carrera de Perpignan, mi pensamiento era permanecer en las ruedas en la parte plana y aferrarse al máximo en la montaña, lo que hice. Debo mejorar el ritmo, para hacer frente a la mejor condición, mi primera carrera será en marzo, en el evento de la Copa del Mundo de la  Strade Bianche en Italia.

Texto: Claude Soubielle
Fotos: Roussillon Animations

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GRÉGORY CASSINI L’EMPORTE AU SPRINT

La course a été longue à se mettre en marche. Il a fallu attendre les contreforts des Corbières pour que les hostilités débutent.

Sur le parvis du Centre del Món à Perpignan, ils sont 96 à venir prendre le départ de cette seconde Course au Soleil, transformée ces derniers jours en un Perpignan – Saint Hippolyte, disputée sous l’égide de la FSGT. Le temps est clément, avec un timide soleil que vient chatouiller une docile Marinade. Les premiers kilomètres sont abordés dans le calme, même si dans ce peloton, quelques éléments ont des fourmis dans les jambes. Rijo (Donzère) et Kaufmann (Prades le Lez) tirent les premiers, bien vite imités par Cron (Montauban), Molin Pradel (Rodez), Gonzalez (Bouscat) et Quintana (Catalogne sud). Tout au plus, le peloton s’étire, et à chaque accélération tout rentre dans l’ordre. Sur le plateau de Baixas (km 9) Bernat (Catalan) tente à son tour, imité un peu plus loin par Boutonnet (Rodez), puis par Holuigue (Donzère), Martin (Bouscat) et Sarrou (Béziers). Rien n’y fait et la première ascension vers Opoul (km 30) se grimpe au train avec quelques éclaireurs comme Taillez, Chapelon (Donzère), Sanchez (Pamiers), Noguera (Prades le Lez), Martin (Bouscat), Frigolini (Dôle), Garrigues (Rodez), Cantaloube (Vallée de la Sorgues) et Sanz (Créteil). À la sortie d’Opoul, et lors de la descente vers les caunes la course se décante enfin. Ils se retrouvent à dix qui empoignent leur cintre pour aller chercher le sommet du jour au Pas de l’Echelle. Se retrouvent là Leguevaques (Revel), Le Dren (Quimper), Cron, Laffont (Montauban), Martin (Bouscat), Chavanon (Chamrousse), Boutonnet, Molin Pradel (Rodez), Ferreira (Prades le Lez) et Dagorne (Montagnac) qui passent avec un avantage de quinze secondes, sur un groupe de dix.

À peine le sommet franchi, alors que la course change de cap, laissant apparaître dans le lointain, l’étang de Salses sur la gauche et la côte méditerranéenne, les poursuivants s’activent pour revenir sur l’avant. La volonté affichée de revenir qu’affiche Cassini, laisse peu de place au suspens. Dans la descente vers Salses, la jonction s’opère (km 43) en un rien de temps avec Roger, Peters (Le Boulou), Dalet (Rodez), Johson (V. Sorgues), Gonzalez (Bouscat), Cassini, Pitel (Grenoble), Rijo (Donzère), Vershuere (Tri Catalan), et Garrigues (Rodez). Ces derniers poursuivent même leurs efforts avec un long bout droit de Boutonnet et Roger, vite neutralisés par les Montalbanais. Salses est franchi au pas de course avec Cassini qui prend les devants. Le futur vainqueur part en deux temps, sans jamais trouver la faille, et c’est au sprint qu’il vient imposer sa suprématie, à un groupe de vingt unités dont deux roussillonnais Roger et Peters du Boulou. La championne de France Edwige Pitel, ne prend aucun risque et termine dans ce top vingt. Derrière, le sprint du peloton est remporté par le catalan Sanz qui défend les couleurs de Créteil.

Portrait du vainqueur :

Grégory Cassini qui est employé au Conseil Départemental de l’Isère, connaît bien le Roussillon, pour avoir participé aux Courses au Soleil, sous les couleurs de Vaulx en Velin. « Je connaissais cette montée d’Opoul, pour l’avoir grimpée à plusieurs reprises, mais avec vent de face, cette tramontane qui vous défonce la poitrine. Là, c’était plus tranquille ! C’est pour cela que j’ai attaqué à Salses. Mais j’ai commis une bévue, en programmant les données de la course, sur mon compteur. Je pensais être plus proche de l’arrivée. Je me suis ressaisi et j’arrive tout de même à m’imposer ». Le Grenoblois (32 ans) qui au Danemark en 2015, a été champion du monde masters des 30/35 ans en contre la montre, puis 8ème de la course en ligne, a été vainqueur à Berre l’Etang et Annemasse. Il adore le terrain vallonné comme ici, en bordure des Corbières.

Edwige Pitel 17ème et 1ère féminine :

La championne de France route 2016, est en pleine préparation. Elle arrive du soleil et de la chaleur d’Australie où elle a effectué un stage de trois semaines. « Je devais participer à quelques épreuves, mais comme mon équipe n’était pas présente d’une part et qu’il ne m’a pas été possible d’intégrer une équipe mixte, je me suis contentée de m’entraîner précise-t-elle. Pour compenser un peu j’ai cherché à effectuer une course, ce qui explique ma venue à Perpignan, le temps d’un week-end pour participer à cette Course au Soleil. Pour moi, il s’agissait de rester dans les roues sur la partie plate et de m’accrocher au maximum dans la bosse, ce que j’ai fait. Il me faut prendre du rythme, pour affronter au mieux, mon premier objectif en mars, avec la Strade Bianche épreuve de coupe du monde en Italie.

CLASIFICACIÓNES – CLASSIFICATIONS
1º  CASSINI Grégory (Grenoble M.C. 38)  1h40’53’’ 
2º  CRON Olivier (U.S. Montauban 82)       mt
3º  BOUTONNET Simon (Vélo Club Rodez)  mt

1ª FÉMINA
17º  PITEL Edwige  (Grenoble M.C. 38)    mt.

MASTERS
7º    ROGER Francis (CC Le Boulou)  mt  (Master 50)
48º  GADENNE Alain (CC Le Boulou)  a  7’ 01’’ (Master 60)

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Cassini, imponiendose en la meta de Saint Hypolite
Podio ( Cron -- Cassini -- Boutonnet )
Cassini, imponiendose en la meta de Saint Hypolite
Podio ( Cron -- Cassini -- Boutonnet )
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